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Et là, on se rappelle de ce que notre et leur unique Dieu a
déclaré dans son saint Coran :
(Malheur, donc, à ceux qui de leurs
propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d'Allah pour en
tirer un vil profit! - Malheur à eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont
écrit, et malheur à eux à cause de ce qu'ils en profitent! ) Al-Baqarah 79 (La
Vache) .
En concernant ce sujet, Le cheikh et le savant Ahmed Didate
affirme que : ( les uns ont dit que le messager de l’Islam nous a ordonnés de
respecter l’Evangile…Et c’est vrai …Mais …Quel Evangile ? …L’Evangile que l’on
est ordonné de respecter.. Est celui de Jésus…Et pourtant on demande, où est-il
cet Evangile de Jésus ? …Au fait, l’Evangile, et plutôt les évangiles, au
pluriel et non pas au singulier, existants à nos jours se diffèrent de celui de
Jésus ! ..Et notre prophète nous a ordonnés de respecter tout ce qu’on a fait
descendre sur Jésus.. Mais non pas celui selon saint Matthieu, ni celui selon
saint Marc, ni celui selon saint Luc, ni celui selon saint jean ) .
Au fait, il y a une vérité consécutive, c’est que les chrétiens, tous, ne
peuvent pas nier ..C’est qu’il y a parmi eux des milliers qui renoncent à la
pensée de La Croix et de la trinité, même ils vont plus loin lorsqu’ils se
convertissent à l’Islam chaque mois, alors qu’on n’a jamais entendu parler d’un
seul musulman qui a renoncé à l’Islam pour se convertir à la foi chrétienne.
J’ai lu une centaine d’histoires des chrétiens ; hommes et femmes qui sont
devenus musulmans et qui racontait dans leurs mémoires, comment et pourquoi ils
se sont converti à l’Islam ? ..Ils étaient tous d’accord sur un point, en
disant : (On partait à l’église chaque dimanche pour faire les prières et on
n’avait pas le moindre doute que ce qu’il lit le prêtre du livre sacré ; n’a
aucun sens et incompréhensible ..En outre, c’est que Jésus est le fils de Dieu
et que Dieu est composé de trois éléments n’étaient pas des idées acceptables ..
En gros, on a refusé toutes ces idées ..On ajoute aussi que ce n’est pas permis
de poser les questions ni de demander les explications concernant ces obstacles,
ni aux archevêques ni aux évêques ; et si l’un de nous a osé de poser l’une de
ces questions interdites aux prêtres-ce qui n’appartient pas à la bienséance-ils
auront trouvé aucune réponse, claire et suffisante ; Au contraire, ses réponses,
assez ambiguës, nous rendaient plus confus encore ; et peut être ils répondent
d’une manière, comme : « Ce type de questions ne doit pas être posé par
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